Puisque j’ai tant bégayé
Ce passage navré de ma vie
Je m’en vais vous le raconter
Comme ça on en parle plus promis
Je devais rejoindre ma copine
A la fin d’une proj en plein air
J’arrive en avance d’une heure
Et passe en mode cauchemar
Devant le film ils sont des centaines
Je la voie dans les bras d’un autre
Moi j’en était love et ma peine
A pris ses quartiers dans mon ventre
A vrai dire je n’en suis pas mort
C’était pas la femme de ma vie
Mais pourquoi je les sent encore
Les cornes de la jalousie ?

REFRAIN :
C’est mes pop cornes, mes pop cornes, mes pop cornes

Me sentant déjà cocufié
Je l’invite à s’en expliquer
Histoire de me mouiller la nuque
Avant le fleuve des humiliés
C’était pas le genre de film où l’on mange
Des glaces je l’ai
Quitté froidement histoire de dire
« Je te quitte en premier »
On le sait tous à 20 balais
La vie est une huile bouillante
Une simple rupture amoureuse
Vous frit, vous éclate et vous hante
J’ai corné cette page et relu
J’ai lu par cœur les virgules
Pour ma mémoire j’ai conçu
Un chewing-gum à goût éternel
Un simple doigt sur le bouton
De la nostalgie et démarre
L’âpre goût de la trahison
Le moindre détail de l’histoire

REFRAIN

Pire que de la Pop entêtante
J’aimais revivre ma douleur
Mais rien ne fait vieillir autant
Que de rester sur un vieil air
Je garde juste de ce temps amer
De m’être juré sous la cape
De devenir un jour populaire
D’être aussi connu que le pape
Depuis vaillant j’fais mon hip-hop
Sans casquette à cause des cornes
Comme Seya combat le grand Pope
J’essaie d’faire du son qu’a du charme
Maintenant que j’ai le vent en poupe
J’ai retrouvé la fonction oubli
Je met de la pop dans mes tapes
et j’bégaye plus cette love story

(Paroles : duvalmc – Musique : duvalmc)

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